Una cerveza por favor
Merci d'être revenu(e)!
Précédemment dans “Si j’aurais…”
La peur. L’excitation. La route. Sa langue. Cocktail efficace pour ouvrir l’appétit. J’étais affamé.
Le port de Barcelone est situé en plein centre ville, aux pieds de Christophe. Un parking sous-terrain gardait notre voiture à l’abri des curieux : la réputation voulait qu’à Barcelone laisser une belle voiture en pleine rue était une invitation à l’emprunter.
J’étais donc affamé.
Nastasia et Hugo étaient eux aussi partants pour une bonne bouffe locale : du gras et du jambon ! Alors qu’en bon touriste, je prenais la direction des ramblas, Nastasia proposait d’aller voir la Sagrada Familia.
Consensuel, tel François, et après consultation d’un plan, je proposais une solution “au milieu” : remonter les ramblas pour prendre ensuite un bus pour la Sagrada Familia.
C’était notre première visite de la capitale de la Catalogne. La vie était bien différente de Paris. La météo tout d’abord : printanière voire pré-estivale. Les gens : arborant toute sorte de tenue, ils parlaient, souriaient… on se sentait éloigné des parisiens en costumes et tailleurs, le visage fermé, pressés d’arriver à leur bureau. Mais le plus étonnant était sans aucun doute cette unité autour d’une chose : le FC Barcelone ! On aurait dit que tout le monde ne parlait que de ça, que la ville vivait pour son équipe. Pourtant, ça sonnait relativement mal : “Barcelone est magique!”.
Bref, la ville m’enchantait : culturellement, sportivement et bientôt gastronomiquement.
La Sagrada Familia était la destination prisée de tous les touristes de la ville : américains et japonais se bousculaient pour photographier la façade tumultueuse de la célèbre église.
La Sagrada Familia devait être également la destination prisée de tous les pick pockets de la ville : tout le monde était absorbé par le spectacle, le regard bien haut pour chercher le détail que personne n’avait encore vu. Enfin, si l’un d’entre eux volait notre valise, il partirait également avec ma main tellement je serrais fort la poignée.
Après avoir fait le tour de l’église et expliqué une bonne dizaine de fois à Nastasia que j’allais m’effondrer si je n’engloutissais pas rapidement un bon kilo de pata negra, nous finîmes par trouver un restaurant acceptant les chiens.
Une heure plus tard, nous en sortions le ventre plein et la tête embrumée par une bouteille de rouge et un café noyé dans du rhum offert par le sympathique patron.
“On se trouve un hôtel ? On pose la valise, on prend quelques centaines d’euros et on va faire du shopping. Ca te va ?
- Affirmatif mon capitaine !”.
Sa main dans la mienne, Nastasia avança la première.
Après avoir demandé des renseignements à un policier puis à un chauffeur de taxi, nous avons fini par trouver une sublime hôtel, à deux pas de la Place Catalogne, véritable centre névralgique de la ville, acceptant les chiens. Tout était à proximité : les grandes artères de la ville, les principales lignes de métro. Même la mer n’était pas trop loin.
Nastasia s’adressa à l’hôtelier dans un anglais parfait. Mon angliche n’était pas aussi bon qu’elle, loin de là même, pourtant, j’avais bien compris ce qu’elle avait dit : elle n’avait demandé qu’une seule chambre ! J’ai souvent rencontré des femmes tordues, pensant même à une certaine période de ma vie que cela était un gène porté par chacune d’entre elles. Mais je ne pouvais imaginer que Nastasia était suffisamment tordue pour ne prendre qu’une seule chambre et me repousser ensuite. Mon cœur battait la chamade.
Un homme s’approcha. Il avait la clé de notre chambre et souhaitait porter ma valise. Avec mon plus beau sourire, je lui indiquais que je souhaitais la porter moi même. Pour tout dire, je n’en avais rien à foutre de la valise, je ne pensais qu’à une chose : ce qui allait se passer une fois la porte de la chambre refermée.
Le groom appela l’ascenseur.
Nastasia me souriait. Quand les portes s’ouvrirent, elle prit à nouveau ma main. Nous étions dans l’ascenseur en route pour… Alors que les portes allaient se refermer, mon sang ne fit qu’un tour : deux hommes en noir, de ceux qui étaient l’autre jour chez mon ex, venaient d’entrer dans le hall de l’immeuble.
“Merde ! On est suivi ! Je ne crois pas que ce soit une simple coïncidence. Deux des hommes qui étaient chez mon ex l’autre jour viennent de rentrer dans l’hôtel”.
1- Dès que le groom est parti, on prend l’escalier de service et on se sauve pas derrière. Ok ?
2- Quoi qu’on fasse, ils vont nous retrouver. Redescendons dans le hall d’hôtel. On les apostrophe et on voit ce qu’is vont nous dire. Au moins, au milieu de tout le monde, on ne risquera rien.
3- On ferme la porte à clé et on appelle la police.
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Le 31st octobre, 2008 à 12:42
il va encore y avoir une poursuite, faudrait peut-être changer un peu. quand est-ce que l’on sais pourquoi il sont poursuivis ? ce qu’il y a dans la disquette ? Et aussi, il n’y aurait-il pas une agence qui lute contre ces mafieux russes ?
Le 31st octobre, 2008 à 13:56
+1,
mare de courir, étonnons les et allons à leurs rencontres.
Le 31st octobre, 2008 à 15:28
Moi comme je l’ai deja dit je suis une vraie flipette donc je me casse et vite fait!
Le 31st octobre, 2008 à 18:17
Eh Subraya… on a besoin que cette histoire continue, on ne veut pas savoir ce qu’il y a dans la puce, ni pourquoi elle existe cette puce (enfin un peu…) mais on a tous besoin que cette histoire continue, car même gripée, je continue à suivre cette histoire… Alors non je ne me rends pas et je ne donne pas ma langue aux loups noirs… Je cours le plus vite possible et tant pis si la chambre est au 35è étage….
Et même si je dois porter la mistinguette…
Le 31st octobre, 2008 à 18:48
La mistinguette est dans la force de l’age ! Pas besoin de la porter, elle est autonome
Après fuir, ne pas fuir… moi des mecs en noir, même si c’est pour une soirée Goth, ça me fout les jetons ! Et puis, ils sont certains d’une chose : il y avait au moins un des mecs en noir qui bossait pour les Russes…
Le 31st octobre, 2008 à 18:54
Ben voila, on se casse alors et viiiiite!
Le 31st octobre, 2008 à 21:36
je pense bien qu’il ne faut pas se rendre, mais je pense que, dans la rédaction du texte, il ne faut pas placer un homme en noir à chaque fois que le rthyme ralenti. ça devient lassant.
Le 1st novembre, 2008 à 7:17
Vu tout ce qui s’est passé.. ne faire confiance à personne. Mais bon les 2 gaillards auraient pu arriver un peu plus tard le temps d’méliorer la relation avec anastasia ‘arrrggghh frustration….) ;-))
Sinon pour la puce, son contenu n’est pas à négliger et puis la curiosité est humaine, surtout lorsqu’elle peut servir à rester vivant ou à savoir pourquoi on risque de crever 1 balle dans la tête. Alors zou direction un shop d’electronique et informatique….