Cette femme, c’est…
Merci d'être revenu(e)!
Précédemment dans “Assez !” vous avez choisi :
“Fais pas chier !
- Quoi “fais pas chier” ! Le mec avec qui tu m’as fait cocu me tire dessus et je fais chier ?
- Il ne t’aurait jamais touché.
- Mais bordel ! Comment es-tu aussi sure de toi ?”.
La discussion était surréaliste. Je voyais bien qu’elle était sincère et qu’elle pensait vraiment que Georges n’avait à aucun moment été dangereux pour moi. Pourtant il avait bien un pistolet…
“Réponds moi ! Si Georges est un gentil gars, pourquoi est-il mêlé à un trafic international ? Si Georges est un gentil gars, pourquoi m’a-t-il obligé, sous la menace d’un pistolet, à entrer dans le coffre de la voiture ?”.
J’étais en train de lui gueuler dessus. Mais en fait, c’est sur Georges que je gueulais. Cet homme venait de briser une seconde fois ma vie. Et elle le défendait.
“Et cette femme sur la photo ? C’est qui ? Pourquoi changes-tu de visage quand je t’en parle ?
- S’il te plait, arrête d’insister”. Sa voix tremblait, des larmes coulaient sur ses joues. Foutues gonzesses : toujours prêtes à pleurer pour mettre fin à une conversation !
“Qui est cette femme ? Réponds bordel ! Qui est elle ?
- C’était la maîtresse de Georges ! Tu es content !”.
Avec maintenant un recul de quelques secondes… les larmes qu’elle versait étaient en fait de vraies larmes… une fois de plus… je m’étais planté dans mon analyse… à présent, elle chouinait comme si une Loi visant à interdire l’achat de plus d’une paire de chaussures ou d’un sac à main par mois venait d’être promulguée.
C’était la maîtresse de Georges. C’était… Oh My God !
“Pourquoi “c’était” ? Que lui est-il arrivé ?”. Elle ne me regardait pas mais je savais qu’elle avait compris ma question. “Que lui est-il arrivé? Pourquoi as tu parlé d’elle à l’imparfait ?”.
Ses pleurs redoublaient.
“Arrête de pleurer et réponds ! Où est-elle ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Putain mais arrête de chialer et parle ! Georges l’a renvoyé chez elle ? Tu l’as dénoncé à l’immigration ? Tu l’as…
- Je l’ai tuée…. je l’ai tuée… je l’ai tuée…”.
Ses mots résonnaient dans ma tête. De quoi parlait-elle ? Comment avait-elle pu… elle qui a horreur de tuer les moustiques ou d’écraser une araignée !
“Qu’est ce que tu racontes ?
- Je l’ai tué ! J’ai tué cette femme. Que veux-tu de plus ? Je l’ai tué !
- Mais pourquoi ? on ne tue pas les gens comme ça ?
- Mais tu ne comprends rien ! Il l’aimait.
- Qui ? qui aimait qui ?
- Georges ! Ils étaient toujours ensemble. Ces derniers temps, il n’était jamais là. Il passait son temps avec elle”…
J’avais peur de commencer à comprendre. Ce qui se dessinait sous mes yeux était en train de glacer mon sang.
“Et qu’as-tu fait du corps ?
- Tu le sais bien, puisque c’est toi qui l’as retrouvé”.
Georges et cette femme étaient peut-être amants. Mais si elle disait vraie, si Georges bossait réellement pour Tresnel, alors il était tout à fait probable que Georges ne faisait que son travail et qu’en aucun cas, il n’aimait pas cette femme… Mon dieu !














Le 8th janvier, 2009 à 8:00
Miam, croustillant cet épisode !
Le 8th janvier, 2009 à 8:00
salut, je viens de tomber dans la marmite, j'adore!
j'aimerai quand meme savoir ce que contient cette foutue puce, apres tout…
Le 8th janvier, 2009 à 8:00
Enchanté Titi
Pour savoir ce qui se trouve dans la puce… ben… il va falloir patienter encore un peu, je le crains
Le 8th janvier, 2009 à 8:00
Ouaaaah des révélations !! eh ben elles se sont faites désirées. qu'est ce qu'il faut pas faire pour qu'une femme (entre autre) avoue ses faiblesses.
Mais bon maintenant on peut savoir ce que fabrique les autres ? ça l'inquiète pas plus que ça notre héros de savoir sa petite russe au prises avec on ne sait qui. rhalala c'est bien un mec lool.
en attendant vous avez remarqué que le ils l'ont dit ne marche plus ?