Comment ça marche...

Le Blog Dont Vous Êtes Le Héros s'inspire des livres dont vous êtes le héros. Un début d'histoire va vous être proposé mais c'est vous qui allez écrire la suite ! Chaque jour, une nouvelle étape. A la fin, vous devrez voter pour la solution qui vous semble la plus opportune, comme si vous étiez le héros de l'histoire. Dès le lendemain, l'histoire continuera selon la volonté de la majorité des votants.

Les Règles...

    1- Une seule et unique mise à jour par jour.
    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
    4- Les commentaires peuvent influencer l'histoire.

Archive: Assez !

Au bal masqué !

Merci d'être revenu(e)!

Rappel :

Cet épisode vous est proposé par Lucie qui a gagné son duel qui l’opposait à Gluth. Je tiens encore une fois à vous remercier tous les deux pour votre participation.
J’ai juste fait un petit ajout en fin d’épisode pour proposer une suite. Bonne lecture. Le site revient.

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :
1- Je lui demande gentiment d’aller tapiner aux abords de l’entrepôt pour étudier de près l’adversaire, tout en me planquant pas trop loin.

Après une discussion plutôt agitée, hachée de multiples insultes, mon ex accepta de se livrer à ce doux exercice qu’est la simulation de prostitution. Après tout, je ne lui demandais pas la lune : elle n’avait qu’à marcher devant un hangar avec une jupe un brin plus courte qu’à l’accoutumée (et accessoirement en cuir…) et lancer des regards incendiaires à de séduisants hommes musclés (et accessoirement trafiquants d’armes et surement assassins) pour leur laisser espérer bénéficier de quelques services (accessoirement sexuels), tout en étudiant la position de chacun pour nous permettre d’élaborer un plan pour sauver Nastasia. Entre nous, c’est de la rigolade car quand je vois le temps perdu à la convaincre, Jack, lui, aurait déjà tué tout le monde et serait dans un avion, prêt à larguer une bombe nucléaire sur Moscou.
Comme convenus, elle s’éloigna de la voiture en direction du hangar et quand elle fût à l’intersection des rues, elle me hurla dessus : “t’es qu’un salaud ! tu me le paieras”. Cela en était troublant tellement ses cris semblaient sincères. Toujours selon notre plan, je passais en voiture devant elle, tout en lui adressant un doigt fièrement dressé, geste que les Russes, sortis du hangar, purent apprécier.
Le plan fonctionnait. Je n’avais dépassé les buveurs de Vodka que depuis quelques mètres que déjà le plan fonctionnait. Ils se dirigeaient tous vers mon ex. L’un d’entre eux, le chef j’imagine, vu son age avancé, marchait devant les autres. Dès qu’il fut au niveau de mon ex, il la saisit par les cheveux et la tira jusqu’à l’intérieur du hangar. Je ne la voyais plus, j’étais paniqué. Que pouvait-il bien lui faire? J’imaginais les pires scénarios dans ma petite tête. Il fallait que j’agisse. Je ne pouvais pas rester dans cette voiture à me torturer l’esprit alors que les deux femmes de ma vie étaient sans doute en danger de mort par ma faute. Je n’avais pas d’armes, à part mon couteau suisse avec lequel je n’aurais pas pu faire de mal à une mouche. Et les russes qui m’avaient vu ne me laisseraient jamais entrer dans le hangar. Je devais donc utiliser un moyen détourné pour les sauver. J’essayais de réfléchir à un plan pour les sortir de cet endroit… Soudain, une idée me traversa l’esprit !

Je sorti de la voiture vêtu des affaires que j’avais trouvé dans le coffre : bottes à talons hauts, robe moulante avec soutif rembourré et superbe perruque blonde… un peu de maquillage et le tour est joué! Heureusement que ce coffre regorge de trésors!
J’étais mal à l’aise en avançant vers le hangar, j’avais du mal à marcher avec ces talons et je me sentais trop serré dans cette robe (mais comment font les femmes?)… Les hommes commencèrent à me siffler et s’approchaient de moi (pourvu qu’ils ne m’attrapent pas par les cheveux!). Je sursauta quand l’un d’eux me mit la main aux fesses. Un autre me colla contre le mur du hangar et soudain j’aperçus par la fenêtre Nastasia avec une arme pointée sur sa tête…

Je ne pouvais pas la voir directement. Elle était à l’intérieur du hangar mais la scène se reflétait dans la vitre de l’un des véhicules garé à l’entrée du bâtiment. L’homme qui tenait le pistolet pointé sur ta tempe semblait menacer du doigt une troisième personne que je n’arrivais pas à identifier.

Ma barbe naissante ne laissait aucun doute de près sur mon travestissement. Cela semblait d’ailleurs amuser les Russes. Ceux-ci parlaient entre eux, rigolaient et ne s’offusquaient pas des tapes que je mettais sur la main de celui qui tenait à tout prix à toucher mon postérieur. Pourvu qu’il se limite à mon fessier… il ne mettrait pas plus d’une seconde à trouver mon couteau qui se promenait, sans une certaine anxiété, dans mon superbe slip kangourou.

La situation était quand même tendue. Nastasia avait un flingue sur la tempe et mon ex avait disparu…
Que faire…

1- Je sors mon couteau à la vitesse de l’éclair et je le mets sous la gorge d’un des Russes, menaçant de le tuer.
2- Je propose à l’un deux de réaliser quelques services dans la ruelle adjacente pour tenter ensuite de m’emparer de son arme.
3- Je fonce dans le hangar en criant pour faire une diversion et espérer que Nastasia puisse s’échapper.
[poll id="42"]

A vous de décider !

Suite à mon appel à l’aide, deux courageuses personnes se sont retroussées les manches pour nous proposer deux suites possibles à notre histoire. Je profite donc de ces quelques lignes pour remercier une nouvelle fois Lucie et Gluth pour le temps qu’ils ont passé à écrire ce récit.

Attention : il y a bien 2 histoires en dessous. Lucie nous propose une suite à l’histoire en cours tandis que Gluth propose lui un tout nouveau départ.
Il n’y aura point de votes minimums ou de temps limites… je vous laisse un “certain” temps et quand il y aura un mimimum de votes susceptibles de donner un avis tranché, je publierai l’histoire.

Bonne lecture…

Rappel :
Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :
1- Je lui demande gentiment d’aller tapiner aux abords de l’entrepôt pour étudier de près l’adversaire, tout en me planquant pas trop loin.

Première proposition de Lucie
Après une discussion plutôt agitée, hachée de multiples insultes, mon ex accepta de se livrer à ce doux exercice qu’est la simulation de prostitution. Après tout, je ne lui demandais pas la lune : elle n’avait qu’à marcher devant un hangar avec une jupe un brin plus courte qu’à l’accoutumée (et accessoirement en cuir…) et lancer des regards incendiaires à de séduisants hommes musclés (et accessoirement trafiquants d’armes et surement assassins) pour leur laisser espérer bénéficier de quelques services (accessoirement sexuels), tout en étudiant la position de chacun pour nous permettre d’élaborer un plan pour sauver Nastasia. Entre nous, c’est de la rigolade car quand je vois le temps perdu à la convaincre, Jack, lui, aurait déjà tué tout le monde et serait dans un avion, prêt à larguer une bombe nucléaire sur Moscou.
Comme convenus, elle s’éloigna de la voiture en direction du hangar et quand elle fût à l’intersection des rues, elle me hurla dessus : “t’es qu’un salaud ! tu me le paieras”. Cela en était troublant tellement ses cris semblaient sincères. Toujours selon notre plan, je passais en voiture devant elle, tout en lui adressant un doigt fièrement dressé, geste que les Russes, sortis du hangar, purent apprécier.
Le plan fonctionnait. Je n’avais dépassé les buveurs de Vodka que depuis quelques mètres que déjà le plan fonctionnait. Ils se dirigeaient tous vers mon ex. L’un d’entre eux, le chef j’imagine, vu son age avancé, marchait devant les autres. Dès qu’il fut au niveau de mon ex, il la saisit par les cheveux et la tira jusqu’à l’intérieur du hangar. Je ne la voyais plus, j’étais paniqué. Que pouvait-il bien lui faire? J’imaginais les pires scénarios dans ma petite tête. Il fallait que j’agisse. Je ne pouvais pas resté dans cette voiture à me torturer l’esprit alors que les deux femmes de ma vie étaient sans doute en danger de mort par ma faute. Je n’avais pas d’armes, à part mon couteau suisse avec lequel je n’aurais pas pu faire de mal à une mouche. Et les russes qui m’avaient vu ne me laisseraient jamais entrer dans le hangar. Je devais donc utiliser un moyen détourné pour les sauver. J’essayais de réfléchir à un plan pour les sortir de cet endroit… Soudain, une idée me traversa l’esprit !

Je sorti de la voiture vêtu des affaires que j’avais trouvé dans le coffre : bottes à talons hauts, robe moulante avec soutif rembourré et superbe perruque blonde… un peu de maquillage et le tour est joué! Heureusement que ce coffre regorge de trésors!
J’étais mal à l’aise en avançant vers le hangar, j’avais du mal à marcher avec ces talons et je me sentais trop serré dans cette robe (mais comment font les femmes?)… Les hommes commencèrent à me siffler et s’approchaient de moi (pourvu qu’ils ne m’attrapent pas par les cheveux!). Je sursauta quand l’un d’eux me mit la main aux fesses. Un autre me colla contre le mur du hangar et soudain j’aperçus par la fenêtre Nastasia avec une arme pointée sur sa tête…

Seconde proposition de Gluth
Le prix de la Vie

Toutes les confidences et autres interview maintes et maintes fois vue à la télévision, sur ces personnes sorties du comas, ces gens qui disent avoir vu je ne sais combien de tunnels avec une lumière blanche au bout, comme un hameçon qui est là pour appâté le poisson. De ces choses, je n’y croyais pas une seule seconde, mais il faut bien dire que personne n’avait de véritables preuves sur le phénomène.
c’est seulement quand mes yeux voulaient retrouver leur fonction que j’ai compris : cette lumière est tout bonnement celle que les hôpitaux vous foutes à la gueule tandis que les médecins opère. Il m’a bien fallu faire un bout de chemin pour trouver cette lumière, pour me retrouver au final, aveuglé par leurs spots brûlant.

Plus étrange encore, à y regarder de plus prêt, l’endroit où je me trouvais ressemblé plus à un hangar qu’à une chambre d’hôpital. Mais mes yeux, rester trop longtemps brûler par ce maudit spot, me laisser voir des objets troubles et diffus. Attendant qu’ils s’habituent à cette environnement, j’en profitais pour me toucher, voir si mon corps n’avait pas trop souffert. Seul une longue cicatrice partant de mon nombril au bas de mon cou (recousu par ce qui semblait être de la grosse ficelle) confirmé que mon était grave, avant qu’un boucher ne me recoud.
Clignant plusieurs fois des yeux (maudite lumière), j’aperçu un homme en blouse blanche, du moins de-ci de-là, et au crâne rasé avancé vers le lit sur lequel j’étais allongé.

Il était assez âgé, la soixantaine environ, et porté un tatouage sur le côté gauche de son cou. J’espérais de tout mon coeur que ce ne soit pas le chirurgien m’ayant opéré, surtout avec sa cigarette dans la bouche. Il regarda mes yeux de ses mains noires, n’oubliant pas de me faire avalé quelques bouffées et retira ensuite sa cigarette. Il regarda en l’air, en direction d’un petit bâtiment surélever dans le hangar et cria quelque chose en Russe à un homme qui en sortait.

Tandis que cet homme descendait l’escalier métallique se trouvant juste au-dessus de moi, le chauve en profita pour m’ausculter, commençant par ma bouche et mes oreilles. Une brume grise et suffocante m’enveloppa, me manquant de me ramener une nouvelle fois vers ce tunnel.

[...] Pour la suite : Maintenant à demi conscient (mais tout nu), le héros peut soit : - tenté de s’enfuir ou - attendre la suite des événements, cloué au lit.

Maintenant, à vous de choisir quelle sera la suite à donner à ce site
[poll id="41"]

Sang dessus dessous

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :
1- Je lui demande gentiment d’aller tapiner aux abords de l’entrepôt pour étudier de près l’adversaire, tout en me planquant pas trop loin.
2- Je pars du principe qu’elle est d’accord. Je lui explique où je vais me garer, que c’est très important d’étudier l’adversaire de près et en passant devant l’entrepôt, je la jette de la voiture !

Après une discussion plutôt agitée, hachée de multiples insultes, mon ex accepta de se livrer à ce doux exercice qu’elle la simulation de prostitution. Après tout, je ne lui demandais pas la lune : elle n’avait qu’à marcher devant un hangar avec une jupe un brin plus courte qu’à l’accoutumée (et accessoirement en cuir…) et lancer des regards incendiaires à de séduisants hommes musclés (et accessoirement trafiquants d’armes et surement assassins) pour leur laisser espérer bénéficier de quelques services (accessoirement sexuels), tout en étudiant la position de chacun pour nous permettre d’élaborer un plan pour sauver Nastasia. Entre nous, c’est de la rigolade car quand je vois le temps perdu à la convaincre, Jack, lui, aurait déjà tué tout le monde et serait dans un avion, prêt à larguer une bombe nucléaire sur Moscou.

Comme convenus, elle s’éloigna de la voiture en direction du hangar et quand elle fût à l’intersection des rues, elle me hurla dessus : “t’es qu’un salaud ! tu me le paieras”. Cela en était troublant tellement ses cris semblaient sincères. Toujours selon notre plan, je passais en voiture devant elle, tout en lui adressant un doigt fièrement dressé, geste que les Russes, sortis du hangar, purent apprécier.

Le plan fonctionnait. Je n’avais dépassé les buveurs de Vodka que depuis quelques mètres que déjà le plan fonctionnait. Ils se dirigeaient tous vers mon ex. L’un d’entre eux, le chef j’imagine, vu son age avancé, marchait devant les autres. Dès qu’il fut au niveau de mon ex, il la saisit par les cheveux et de son autre main lui sectionna la gorge avec un couteau! Ses hommes explosèrent de rire.

J’étais terrifié, bouleversé. Mais avant tout, j’étais dans un état de rage incroyable. Sans autre envie que de tuer à mon tour, je faisais demi-tour et fonçais dans le tas. Deux Russes cessèrent de rire au moment où ils embrassèrent mon pare choc. Emporté par ma vitesse, je dus aller faire demi-tour une bonne centaine de mètres plus loin.

Lors de mon second passage, le chef tenait à présent Nastasia par les cheveux. Alors que j’immobilisais la voiture, l’homme au couteau me hurlait dessus, dans sa langue natale. J’imagine qu’il me demandait de descendre. Autant dire qu’il me demandait de me suicider et par la même de tuer Nastasia.

Alors que je réfléchissais, il sembla commencer un décompte. Du bluff… Je devais trouver une solution pour… “Noooooooooooooooooooooooooooooooooon!”. Des litres de sang s’écoulaient de la gorge de Nastasia. Le salaud… En deux minutes, il venait d’emporter mes deux amours. Alors que Nastasia gisait sur le sol, baignant dans son sang, lui et ses hommes rigolaient en cœur. S’en était trop. Ils allaient payer.

Mais soudain, alors que je m’apprêtais à foncer à nouveau dans le tas, le corps de Nastasia se mit à bouger. Tout le monde semblait surpris. Son corps fût pris de convulsion. Puis, sous nos regards incrédules, elle se releva. Le sang continuait à couler mais cela ne semblait pas la gêner. Les Russes, tout en s’éloignant d’elle, brandissaient tous des pistolets braqués sur elle.

Son corps se mit à nouveau à trembler, ondulés par un terrible effort. Et alors que personne ne s’y attendait, sa tête tomba à la renverse, comme la tête d’une poupée que l’on aurait arraché. L’horreur absolue. Sans comprendre ce qui se passait, nous la regardions subir une douleur qui allait au delà de ce qu’un homme peut connaitre. Quasi-décapitée, elle continuait pourtant à bouger. A la stupéfaction générale, elle se mit à faire quelques pas puis se mit à nouveau à trembler.

Ses tremblements devinrent de plus en plus violents. Un cri rauque sortit de son corps. Un cri surpuissant.

Puis, dans un énième spasme, l’impensable se produisit : une tête verte sortit de son corps ! Nastasia était un extra-terrestre !

Sitôt son faciès de martien apparût, les Russes firent feu. Leurs balles rebondissaient sur son corps. Une fois à cour de munition, Nastasia les regarda et d’un mouvement de bras les tua tous.

Puis, elle s’approcha de moi. Même en vert, elle était belle. Même avec des espèces de nageoire à la place des oreilles elle était sexy. Je dois dire par contre que la trompe qui remplaçait son nez n’était pas vraiment de mon gout et risquait de fortement nous déranger dans nos séances de baiser.

N’écoutant que mon amour et ignorant mon dégout pour la bave qui enduisait son nouveau visage, je descendais de la voiture et courrais vers elle. Ma Nastasia…

Alors que je prenais appui sur mes jambes pour lui sauter dans les bras et témoigner de mon amour, Nastasia transperça mon thorax avec son bras.

J’étais mort.

Fin.

Prosit

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- Je démarre la voiture et je file à toute vitesse, en espérant qu’ils n’arriveront pas à nous tirer dessus.

2- Je laisse glisser délicatement la tête de mon ex sur mon bas ventre pour leur faire croire que je bénéficie des charmants services d’une prostituée.

Les secondes qui venaient de passer avaient duré des heures. L’espace d’un temps, les deux hommes ne s’étaient pas aperçus qu’il y avait du monde dans la voiture. L’espace d’un temps  cependant… Dès que sa conversation prit fin, l’homme armé me pointa du doigt. Alors qu’ils arrivaient vers la voiture d’un pas décidé, je m’effaçais dans mon siège pour permettre à la tête de mon ex de descendre.

Elle tomba comme une masse, brisant au passage ce qui me servait il y a encore un instant de testicules. Rien n’y faisait, elle dormait toujours. Ah si j’avais un jet d’eau

J’avais collé la voiture à un mur, si bien que ma portière était condamnée. Les Russes essayèrent sans aucune forme de politesse d’ouvrir la portière et l'aileron tuning de la voiture.

Avec un tel vacarme, Morphée ne pût longtemps résister et dut finalement s’incliner. Mon ex se réveilla, avec son humeur que je qualifierais de matinale : “mais bordel ! putain mais c’est quoi ce bordel !”.

Ce soudain réveil associé à la pression moscovite (rien n’indique que les assaillants soient réellement de Moscou ! mais je me lasse d’utiliser le mot “russe” une ligne sur deux… donc si vous avez d’autres termes à proposer, ils sont les bienvenus) entraina dans ma petite tête une réaction tout aussi spontanée que regrettable : tandis que mon ex commençait à se redresser, j’exerçais une pression sur sa tête de sorte à la maintenir contre mon bas ventre tandis qu’avec l’autre main, je vantais, d’un pouce levé, la qualité de sa prestation aux deux assassins (là encore, vous l’aurez compris, l’utilisation du terme “assassin” est tout à fait gratuit, rien n’indiquant encore qu’ils aient déjà tué quelqu’un!).

Visiblement scotchés par la situation, les Russes s’arrêtèrent subitement : jusqu’alors, ils n’avaient pas aperçu mon ex ! Dès qu’ils la virent, ils explosèrent tous deux de rire. Je profitais de ce fou rire pour me détendre un petit peu et malheureusement relachais par la même mon attention… ainsi que la pression sur sa tête. Saisissant aussitôt l’occasion pour se relever, mon ex me gifla avant de s’essuyer un filet de bave, vestige du sommeil dans lequel elle était plongée quelques secondes auparavant.

Sous la violence de la claque, les assaillants rigolèrent encore plus fort. Ce fût alors au tour de mon ex d’être scotchée : elle ne les avait pas vu !

Elle fût cependant beaucoup plus vive que je ne l’aurais été : après s’être arrêtée un instant, elle se remit à gueuler mais cette fois-ci sur les Russes : “qu’est ce que vous mattez comme ça bande de cons ? attendez, je vais vous faire la fête…”. Plus elle gueulait, plus ils rigolaient. Tout en continuant son cinéma, elle se retourna pour fouiller dans le sac d’accessoires que j’avais emprunté à ce cher Georges, et armé d’un vibro rose pétard, elle ouvra la portière, secouant l’instrument sous le nez des potentiels assassins. Finalement, ces derniers rebroussèrent chemin, pliés en deux. Moralité : le god est plus fort que le colt ! (si, si… j’ai osé l’écrire… si, si…).

Alors que mon ex continuait à aboyer, les deux hommes lui lançaient de lointains baisers et disparaissaient au coin de la rue. Quand elle se retourna, vu la tronche qu’elle tirait, je compris qu’elle n’avait pas eu besoin de beaucoup se forcer pour gueuler de la sorte : “tu me refais un coup pareil, je te bouffe les couilles!”. What else ?

Au moins, nous avions deux certitudes : l’entrepôt était bien celui qu’on avait identifié et nous devions changer de planque. Mais à bien y réfléchir, il y a un autre enseignement à tirer de cette histoire : mon ex a du succès !

1- Je lui demande gentiment d’aller tapiner aux abords de l’entrepôt pour étudier de près l’adversaire, tout en me planquant pas trop loin.

2- Je pars du principe qu’elle est d’accord. Je lui explique où je vais me garer, que c’est très important d’étudier l’adversaire de près et en passant devant l’entrepôt, je la jette de la voiture !

Votes minimum : 85

[email_link]

[poll id="40"]

Si tu vas à l’entrepôt…

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- Me rendre à l’entrepôt dans lequel Nastasia devait livrer la marchandise et tenter de la faire partir.

2- Foncer voir Traisnel et lui dire que soit il sortait Nastasia de là, soit je prévenais la presse en livrant toute l’histoire.

“Allez, dépêche, on y va.

- Où ?

- DTC ! Chercher Nastasia ! Tiens mets ça.

- Mais tu es fou, tu veux qu’on me prenne pour une pute ?”. D’un hochement de tête, elle comprit que je voulais qu’elle porte cette micro jupe en latex. Visiblement, elle tirait la gueule, mais après tout, c’était elle qui avait acheté cette tenue.

Si cette journée devait bien se terminer, je pense toutefois que mes ennuis ne s’arrêteront pas de sitôt : Georges, furieux mais attaché, hurlait de tout son corps. Par chance, j’avais trouvé dans leur attirail un admirable bâillon qui étouffait ses hurlements. Le fait qu’il soit ligoté et le cul à l’air lui donnait un aspect beaucoup moins menaçant. Pourtant, je savais déjà qu’il ne me le pardonnerait pas.

Je lui jetais un dernier regard, sincère, plein de compassion. Je fermais la porte.

Direction le Sud de Paris, dans les environs d’Orly.

Extirper des renseignements n’est pas trop compliqué dès lors que celui qui détient les informations est attaché et livré à la furie de sa conjointe ivre de vengeance. Tenu par les couilles, au sens propre comme au figuré, Georges n’avait pas tenu plus d’une minute avant de nous livrer tout ce qu’il savait : adresse, nombre de véhicules et même un numéro pour joindre Nastasia. Toutefois, il a insisté qu’il ne fallait pas la contacter pour sa propre sécurité et de plus, il ne connaissait pas le code que lui avait donné Traisnel : selon ce qu’ils avaient convenu, Nastasia ne devait répondre à aucun appel et ne devait rappeler que les numéros lui envoyant un certain code par SMS. Autant dire qu’il serait compliqué voire impossible de la joindre.

Durant les quelques mètres qui nous séparaient de la voiture, je pus constater que la tenue de mon ex faisait son effet : les hommes la dévoraient des yeux tandis que les femmes lui jetaient des regards hargneux. Rien de nouveau me direz vous : les hommes apprécient les belles choses et les femmes sont toujours méchantes.

Mon ex me demanda à nouveau l’adresse pour la saisir dans son GPS ultra moderne, genre un gps TomTom One XL Europe, et puis se terra dans un silence. La tension était palpable. Même si, au final, il n’y avait pas eu de violence, nous avions torturé Georges. Et à présent, nous nous rendions dans un entrepôt pour extirper Nastasia des mains de trafiquants d’armes.

Mon ex n’avait à aucun moment essayé de se défiler. Elle n’avait rien d’héroïque. Elle se sentait juste coupable car elle savait qu’elle avait participé à envoyer Nastasia au milieu de ces assassins.

On avait beau approcher de notre terminus, je n’avais toujours pas l’ébauche d’un plan. J’avais emprunté à Georges quelques “ustensiles” à tout hasard mais je n’étais vraiment pas certain de les utiliser… je n’aurais surement pas l’occasion d’utiliser les menottes… et encore moins les vibros…

L’entrepôt se trouvait à proximité d’une gare de triage. A quelques mètres de l’entrepôt, on pouvait voir des dizaines de rails qui se chevauchaient ainsi que quelques trains dans un piteux état (pas aussi beaux que celui-là, hein Mathieu ?).

L’entrepôt en question ressemblait ni plus ni moins qu’à un autre entrepôt. Rien n’indiquait la présence de personnes à l’intérieur, pas plus qu’à l’extérieur d’ailleurs. Un rapide tour du quartier en voiture nous faisait vite comprendre pourquoi ce lieu avait été choisi : il n’y avait quasiment pas d’âmes qui vivent, à l’exception de quelques clochards et junkies. Leur trafic pouvait s’effectuer en toute tranquillité.

On garait finalement la voiture dans une ruelle, face à l’entrepôt mais relativement éloignée. Ainsi, on pouvait voir sans être vu.

La nuit me parut terriblement longue. Je n’arrivais qu’à somnoler quelques instants et me réveillais, paniqué, persuadé que Nastasia était morte.

Autour de nous, rien ne bougeait. L’entrepôt était plongé dans le noir et mon ex, blottie contre moi, dormait à poings fermés.

Finalement, vers 5 heures du matin, je m’endormais à mon tour pour n’être réveillé que plusieurs heures plus tard par un téléphone portable. La sonnerie ne m’extirpa pas tout de suite de mon sommeil. Sa sonorité était des plus désagréables (de toute évidence, il n’avait pas lu le tutoriel de Cyril) mais elle était entrée dans mes rêves : je voyais Nastasia onduler son corps au rythme chaotique de cette musique. Et puis, tout d’un coup, un déclic s’opéra dans ma petite tête : c’était une chanson Russe !

J’ouvrais les yeux terrifiés. Le jour s’était levé depuis bien longtemps et à quelques mètres de la voiture, deux russes patrouillaient. L’un d’entre eux en décrochant son téléphone laissa apparaître un holster et un pistolet à l’intérieur de sa veste. Tout en discutant, ils se dirigeaient droit vers la voiture.

1- Je démarre la voiture et je file à toute vitesse, en espérant qu’ils n’arriveront pas à nous tirer dessus.

2- Je laisse glisser délicatement la tête de mon ex sur mon bas ventre pour leur faire croire que je bénéficie des charmants services d’une prostituée.

Votes minimum : 85

[email_link]


[poll id="39"]

Ps : bon anniversaire Cyril et Mathieu.

La mort ou…

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- En quoi es-tu mêlé à cette histoire ?

2- Comment je peux contacter Nastasia ?

3- Nastasia est-elle au courant que vous lui avez menti ?

“Mais de quelle histoire parles-tu ? Je ne suis mêlé à rien !
- Mauvaise réponse Georgie… Tu sais, j’ai toujours trouvé que tu donnais l’impression d’avoir un balai dans le cul. Je crains malheureusement d’y trouver autre chose aujourd’hui”.
Alors que je m’éloignais en direction de la pièce contenant tous leurs petits ustensiles, Georges commença à paniquer et à hurler, ce qui lui valut de la part de mon ex, ou plutôt devrais-je dire de notre ex un délicat coup de pied dans le ventre.

Armé d’un objet d’un calibre imposant, je retournais voir Georges : “tu connais la tchounga ? non… ce n’est pas grave. Je vais t’expliquer : soit tu me dis tout ce que je veux savoir et dans ce cas on restera peut être ami, soit tu fais ta tête de cochon et avant que tu ne me dises tout je vais devoir faire des trucs qui ont été censurés dans Pulp Fiction. Tu me suis ?”.

En vieux vicelard, je dois avouer quelque chose : je prenais un malin plaisir dans la terreur que je faisais régner chez ce salaud !

“Allez Georges, ferme les yeux, ça risque de piquer !
- Non, c’est bon, putain, arrête, je vais tout te dire
- Tu es sur ? Tu veux pas que j’essaye un peu ? Ca pourrait être rigolo !”.

Torturez un mec et aussitôt il n’a plus d’humour. Il chialait telle une madeleine, en plus ridicule bien sur, une madeleine étant rarement attachée à une chaise.

En quelques minutes, il nous déballait toute l’histoire, dans les moindres détails, notamment les plus sombres. Et une chose ne faisait aucun doute : Nastasia était en danger !

“Comment je peux contacter Nastasia ?
- Tu ne peux pas, c’est impossible”. Mauvaise réponse Georgie… N’arrivant plus à contenir ma colère, je fis un geste qui me surprit moi même. En un rien de temps, je lui avais sauté dessus et tenais à pleine mains ses gonades !
“Je vais te les faire bouffer putain ! Et après tu vas me dire comment la joindre”. Toujours aussi peu joueur, Georges me disait tout ce que je voulais savoir à la première pression exercée sur ses couilles (qui n’avaient rien de papales) : “tu ne peux pas la joindre, elle est dans un camion en direction de la France avec des trafiquants, si tu l’appelles, elle se fera tuer”.

Il me fallait agir pour sortir ma belle Russe de cette histoire. Georges était un affreux personnage qui, à la lumière de son récit, n’hésiterait pas à me faire arrêter si tôt qu’il serait détaché. Je ne pouvais donc l’utiliser et je devais le laisser ici, attaché à cette chaise.

Je ne voyais que deux alternatives possibles :

1- Me rendre à l’entrepôt dans lequel Nastasia devait livrer la marchandise et tenter de la faire partir.

2- Foncer voir Traisnel et lui dire que soit il sortait Nastasia de là, soit je prévenais la presse en livrant toute l’histoire.

Votes minimum : 85

[email_link]


[poll id="38"]

Tous ensemble, tous ensemble, ouais, ouais…

Petite apparté avant de commencer cet épisode. En lisant ce titre, j’en entends déjà critiquer cette apparente facilité de choisir un slogan utilisé par quelques millions de personnes battant le pavé en ce jeudi noir… pourtant, je vous assure qu’il n’en est rien ! Le titre résume à lui seul l’esprit de cet épisode, réservé à un public majeur… ou pas !

Dans l’épisode précédent, deux résultats étant arrivés ex aequo, en ma qualité de chef suprême, j’ai choisi pour vous :

1- Muni d’un martinet trouvé dans le dressing, je m’approche à pas feutré de Georges pour finalement faire claquer mon instrument sous ses oreilles. Et dès que je perçois une certaine anxiété chez lui, je commence à parler.

2- Étant avant tout poète et philosophe, je m’approche doucement d’un notre ami masqué. Arrivé à ses cotés, je glisse ma bouche à proximité d’une de ses oreilles avant de chuchoter : “petite bite”.

3- Sans faire de bruit, je m’approche de mon ex et la prend par la main. Une fois contre moi, je lui fais signe que je vais l’embrasser et retirer à ce moment là le bandeau de Georges.

N’écoutant que ma mission, prenant tous les risques et les sacrifices les plus terribles, même si l’ordre naturel des choses m’y autorise -cela va de soit- je saisis mon ex par la taille et l’embrassa goulument.
Ce long baiser, d’abord maladroit, devint rapidement agréable, faisant ressurgir dans ma petite tête tant de souvenirs enfouis. Quand nos lèvres se séparèrent, elle me regardait, souriante.
Tu sais, je ne pense pas que Georges ait pu se rendre compte de quelque chose avec son bandeau” me chuchota-t-elle.

J’étais tellement retourné par cette pelle d’outre-temps que j’en avais, en deux coups de langue, oublié Georges, Nastasia, la mission, la vengeance…

L’homme est faible !
L’homme est faillible !
Mais l’homme sait se reprendre en main.

Tel un militaire, je donnais à mon ex mes instructions en silence, maniant l’art de parler avec les mains à en rendre muet le mime marceau !

Une fois de plus, le ridicule de la situation avait eu le mérite de l’amuser et de la détendre. Elle ne semblait plus être sous le coup de la colère ni prête à torturer le Georgio ! God Bless Ma Langue vous dis-je !

Comme convenu, je me plaçais devant the other (me dîtes pas que vous êtes perdus!), tout en lui tournant le dos. Mon ex s’adressa à lui d’une voix honteusement suave : “je vais détacher ton bandeau mais tu gardes les yeux fermés tant que je ne t’autorise pas à les ouvrir. Si tu les ouvres avant, ma punition sera sévère“.

J’étais tellement absorbé par le rôle que je devais tenir -à savoir embrasser une nouvelle fois mon ex- que, pour le bonheur de ma santé mentale, je n’entendais même plus les “Oui Maîtresse, Merci Maîtresse” provenant du gars attaché à la chaise.

Une fois le bandeau détaché, elle se pointa face à moi et l’autorisa alors à ouvrir les yeux. Dès qu’il aperçut mon dos, un affreux raclement de gorges (ou de Georges, comme quoi ajouter un “e” dans un mot ne change pas forcément le sens d’une phrase) se fit entendre non loin de mon fessier.
Mais chérie, ce n’est pas encore la Saint Valentin” lança-t-il, visiblement charmé de ma présence.

Armée de son plus beau sourire, mon ex retourna aux cotés de sa moitié, et sans dire le moindre mot, lui décocha une droite dont il allait se souvenir durant quelques jours : “Je m’appelle Maitresse !“.

Même si la vengeance et regoûter à cette bouche éveillaient en moi une certaine excitation, leur petit jeu m’inquiétait de plus en plus. Toute cette violence organisée et préalablement acceptée avait un petit quelque chose de bizarre voire de totalement tordu.

Alors que Georges devait avoir la bouche comme un choux fleur, mon ex revint face à moi et sans prévenir colla sa bouche sur la mienne. La tendresse fît rapidement place à la passion, laquelle s’éclipsa aussitôt pour un frotti buccal d’une rare violence !

Tout s’enchaina très vite. Alors que ses dents touchaient les miennes, elle se mit à me griffer le dos. “Oh oui Maîtresse ! Oh oui” lâchait Georges dans un râle non dissimulé. Mais putain, quelle couple de tordus.
Plus les secondes s’égrainaient, plus je me sentais mal à l’aise et plus mon ex devenaient violente. Quasiment en transe, elle commença à onduler son corps contre le mien avant de saisir à pleines mains mes fesses.
Oh oui Maîtresse ! Moi aussi je peux les toucher“.

Sans donner la moindre réponse, elle commença à me pousser en direction de Georges dont les gémissements m’inquiétaient de plus en plus. Quand elle entreprit de m’arracher avec ses ongles un bout de fesses pendant que l’autre (the other ! vous suivez hein ?) faisait claquer ses dents tel un chien devant un morceau de barbaque, mon sang ne fît qu’un tour.

Mais putain, vous êtes de vrais déviants !“.

Ma tirade eut l’effet d’une bombe. Mon ex, qui était de toute évidence montée au 7ème ciel des déviants et compagnie descendit subitement sur le plancher des vaches, et sans prendre le moindre escalier ou trouver le moindre fleuve pour se poser. Elle me regardait, honteuse, la tête basse comme un enfant qui aurait fait une grosse connerie.

Quant à Georges, j’ai cru qu’il allait avoir une attaque.

Mais putain, c’est quoi ce bordel ! Qu’est ce qu’il fout là ! Détachez moi putain“.

Ne voulant pas mourir idiot, j’entrepris de participer à leur distraction. Sans prévenir et dans un souci de symétrie, je lui décochais une magistrale gauche en lui hurlant : “je ne m’appelle pas “putain” mais Maître !“.

Sous la violence du coup, Georges tomba à terre, toujours attaché à sa chaise. Vue la douleur que je ressentais dans mon poing, j’estimais que ses cris n’étaient pas du tout exagérés. J’avais du lui péter une dent ou deux dents. Profitant de ma supériorité psychologique et de la terreur que je faisais régner dans la pièce, je m’empressais de poser ma chaussure sur le visage de Georges.

Si tu réponds à ma question, je ne te casse plus rien“. Sans attendre sa réponse, je lui posais cette question qui brulait mes lèvres.

1- En quoi es-tu mêlé à cette histoire ?

2- Comment je peux contacter Nastasia ?

3- Nastasia est-elle au courant que vous lui avez menti ?


Votes minimum : 85

[email_link]


[poll id="37"]

Oh ! Bah… Ma… zette!

Tout d’abord, je vous prie de m’excuser pour ce titre dramatiquement pourri. Mais, je préfère le préciser pour ceux qui lieront ce billet dans quelques jours, ce titre est à replacer dans son contexte :

  1. J’ai l’art de trouver des titres pourris, cf la liste des autres épisodes
  2. C’est aujourd’hui que Barack Obama va être officiellement le 44ème Président des États-Unis d’Amérique.
  3. J’ai pas trouvé autre chose.
  4. Arrêtez de lire cette intro encore plus navrante que le titre et foncez lire l’épisode.

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- “C’est très simple. Étant donné que tu n’as pas vu Georges depuis longtemps, tu l’appelles et tu lui expliques que tu voulais à tout prix le voir et que tu as pris une chambre dans un hôtel… Enfin, tu lui fais bien comprendre que tu as pris une chambre mais que ce n’est pas pour jouer aux échecs ! Tu l’attends en tenue légère et dès son arrivée tu le déshabilles. Puis, tu le fais assoir sur une chaise et tu l’attaches… Mon petit doigt me dit qu’il se laissera faire… et une fois qu’il est attaché, je rentre dans la pièce et je l’interroge à ma manière!”.

2- “C’est très simple. Tu appelles Georges et tu lui donnes rendez vous dans un restaurant. Dès qu’il s’assoit, je viens vous rejoindre à table et on l’interroge. S’il essaye de partir, on se met à hurler quelques informations confidentielles sur l’affaire et il reviendra fissa”.

3- “C’est très simple. On se rend au Ministère. Tu demandes à rencontrer Georges. Une fois que tu es avec lui, tu lui dis qu’il a cinq minutes pour venir dans le café d’en face et s’il ne s’exécute pas, tu lui dis que je balance tous les détails de l’affaire sur le site http://www.leblogdontvousetesleheros.com“.

“Bon… bon… Ok pour suivre ton plan. Mais à une seule condition : tu ne fais aucune remarque, aucune réflexion et jamais ô grand jamais tu ne me reparles de que tu vas voir, de ce qu’on va faire à Georges”.
La pauvre. Elle ignorait tout de mes découvertes, de mon intrusion dans sa vie privée. Et à mon avis, c’était mieux ainsi.
Bien évidemment, j’acceptais son marché.
“Je te préviens, si tu me reparles un jour de tout ça, je t’arrache les couilles et je les donne à manger à Hugo !”.

Que de grossièreté. Que de vulgarité. Je ne pouvais cependant éviter d’afficher un sourire, déjà amusé par la situation dans laquelle nous allions mettre Georges.

“Ferme la ! et arrête de sourire, je l’appelle”.

Georges ne fût étonné qu’à moitié que sa chère et tendre soit venue à Paris le rejoindre, le temps d’une soirée. J’imagine que ce n’était pas la première fois qu’elle faisait ça.

Autre surprise : le rendez vous. Dans l’élaboration sommaire de ce plan maléfique, j’avais pensé à un hôtel comme lieu de rencontre. Finalement, Georges nous rejoindra “à la maison”, un petit appartement logé sous les toits que le couple louait depuis quelques temps.

Georges avait un dîner important et ne pouvait se décommander. Il n’arriverait que sur le coup des minuits ce qui nous laisserait non seulement le temps de tout planifier mais également de nous restaurer…

Mon ex semblait tendue. La perspective d’être confrontée à celui qui lui avait menti, de se venger mais également de faire tout ça en ma présence la stressait.

Je voyais dans son absence d’appétit une très belle opportunité : adios bouffe légère et bienvenue à toi ô Grec chéri !

Après un petit détour pour trouver un kebab et quelques insultes liées à la soi-disant mauvaise odeur de mon repas, nous pouvions commencer à établir notre plan d’action. On aurait dit par moment l’élaboration d’un scénario de film policier, par moment d’un film pornographique.

Malgré la circulation peu accommodante, le trajet fût rapide. Une fois la voiture garée, mon ex m’invita à boire un verre dans un café relativement glauque. Pour ne rien vous cacher, j’ai bien été surpris par cette proposition. Non pas que mon ex ne soit radine, mais disons qu’elle n’est pas du genre à aller dans les troquets, particulièrement dans celui-là, véritable rendez vous de tous les ivrognes qui s’étaient fait virer dans les arrondissements alentours.

Tout en me tendant un billet de 10 euros, elle me lança “commande toi un Perrier et vas te laver les mains et le visage dans les toilettes. Tu sens tellement le gras que Georges sentirait immédiatement ta présence”.

Alors que je me toilettais et sirotais un demi cul sec au comptoir (vous n’avez quand même pas imaginé que j’allais boire de l’eau avec des bulles !), mon ex arpentait le trottoir, une cigarette à la main. Je l’observais au travers de la baie vitrée, absorbée par ses songes, concentrée sur ce qu’elle allait faire. Sa clope jetée, elle me fit signe d’accélérer.

Ce n’est qu’une fois dans l’appartement que je compris son anxiété. Cet appartement n’avait rien d’un lieu de vie. Cet appartement ne ressemblait à aucun autre appartement. Cet appartement était un ensemble de pièces, de murs, totalement dévoués à la débauche charnelle.

Je ressemblais à un enfant qui arrivait dans un magasin de jouet pour la première fois. Tout m’intriguait. Et chaque fois que j’approchais ma main pour toucher quelque chose, je me faisais taper sur les doigts : “n’oublies pas, tu m’as promis !”.

23h35 : mon ex me donne les dernières instructions et part se changer.
23H40. Tout était prêt.
23H45 : mon ex apparaît. Elle était partie mettre sa tenue d’apparat… Cinq minutes… A bien y réfléchir, elle a bien été longue pour enfiler ces micros sous-vêtements. A l’exception de quelques centimètres carrés de tissu transparent, elle est nue face à moi. Cela fait tant d’années que cela n’était pas arrivé… Je la regarde, belle, sublime. Elle sait d’ailleurs que je l’observe. Elle traverse la pièce en se déhanchant, mettant en avant ses formes avantageuses. Arrivée à un mètre de moi, elle me lança un sourire mi-coquin, mi-complice avant de chuchoter : “n’oublies pas, tu as promis”.
23H48 : alors que je rangeais les dernières affaires, sans oublier de la reluquer des pieds à la tête, la sonnerie de l’interphone retentit. C’était Georges.

Comme convenu avec elle, je me dirigeais vers la dressing, pièce exiguë servant, comme son nom ne l’indique pas, à ranger les “ustensiles” utilisées dans leurs petites soirées. Le dressing n’était séparé de la chambre que par un rideau, mais elle m’avait garantie qu’en aucun cas Georges n’y pénétrerait.

Le temps de me glisser derrière le rideau, Georges frappait à la porte : “bonjour ma chérie
- Tais toi, tu es en avance”. Tout en hurlant sur Georges, elle lui asséna une gifle monumentale.
“Pardon maitresse !
- Tais toi !”. La seconde bouffe claqua encore plus. Mon ex pouvait être rassurée, je tiendrai promesse, jamais je ne lui en parlerai.

“Assieds toi là !
Mets les mains derrière le dos”. Un scénario classique j’imagine : Georges, qui avait jeté ses affaires au sol en l’espace de quelques secondes, était en train de se faire menotter et de se bander les yeux. Il essaya de dire quelque chose mais aussitôt une nouvelle gifle claqua. Encore plus forte que les deux premières, il lui demanda d’avoir la main moins leste. “Tu vas fermer ta gueule !”. Georges ne s’en doutait pas encore mais mon ex n’était plus en train de jouer.

Elle était censée s’amuser avec lui encore un moment, histoire de le mettre en confiance, mais je sentais qu’elle était en train de perdre le contrôle. Elle n’était pas du tout en train de respecter notre plan. Je devais intervenir avant qu’elle ne l’esquinte, avant qu’elle foute tout en l’air.

1- Muni d’un martinet trouvé dans le dressing, je m’approche à pas feutré de Georges pour finalement faire claquer mon instrument sous ses oreilles. Et dès que je perçois une certaine anxiété chez lui, je commence à parler.

2- Étant avant tout poète et philosophe, je m’approche doucement d’un notre ami masqué. Arrivé à ses cotés, je glisse ma bouche à proximité d’une de ses oreilles avant de chuchoter : “petite bite”.

3- Sans faire de bruit, je m’approche de mon ex et la prend par la main. Une fois contre moi, je lui fais signe que je vais l’embrasser et retirer à ce moment là le bandeau de Georges.
Votes minimum : 85

[email_link]

[poll id="36"]

Main dans la main

Précédemment dans “Assez !”, vous avez choisi :

1- Un peu de fierté ! Elle m’a abandonné comme une merde ! Je vais me débrouiller sans elle !
2- Elle peut être une alliée de choix ! Si Traisnel ne veut rien me dire, peut être pourra-t-elle faire pression sur Georges ?
3- Elle peut être aussi bonne alliée que maitresse ! Je prends sa main et je l’embrasse… tout en ayant une petite pensée pour Georges.

L’espace d’un instant, l’idée de claquer ma main contre la sienne genre “give me five” me traversa l’esprit. Oui, l’espace d’un instant, je pouvais être con.

L’instant d’après, je prenais délicatement sa main dans la mienne et y déposais délicatement un baiser. Puis, tout en lui adressant un clin d’œil, je lui glissais d’une voix suave  “Tu sais bien que j’irai au bout du monde pour châtier celui qui t’a fait du mal”. Effet garanti. Alors qu’elle pleurait il y a encore un instant, elle explosait de rire : “Si tu veux punir tous ceux qui m’ont fait souffrir, commence donc par te donner quelques coups sur la tête”. N’écoutant pas ses sarcasmes, je la tirais à moi et tel un danseur confirmé engageais quelques pas de tango.

Sans même s’attarder sur ma technique de danse, elle me guidait vers l’escalier menant à sa chambre avant de me glisser dans le creux de l’oreille “laisse moi 5 minutes… je vais faire ma valise”. Fière de sa plaisanterie, elle montait quatre à quatre les marches avant de disparaitre dans le couloir.

Quelques minutes plus tard, elle arrivait, un petit sac sur l’épaule, prête à conquérir Paris.

Sans dire le moindre mot, sans paraître impolie, elle me mit dehors et sans perdre un instant, elle avait laissé à boire et à manger à Hugo, fermé sa maison et démarré sa voiture. L’heure de la revanche avait sonné.

D’habitude, enfin, avant notre séparation, c’était toujours moi qui conduisais. Aujourd’hui, la question ne se posait pas : j’étais bourré ! Pas ivre mort, mais bourré. Et puis, le cliché du mec qui conduit et de la femme qui dort à coté, ce n’est bon que pour les couples ! Si tôt étions nous arrivés sur l’autoroute que je m’empressais de rejoindre Morphée.

“Fais gaffe  Saloooooooooooooooooooope !”. Un cri venait de me sortir de mon sommeil. Nous étions dans Paris. Dans sa circulation fluide. Au milieu de gens civilisés. Mon ex avait semble-t-il failli écraser une personne qui avait tact et courtoisie lui avait donné un avertissement oral…

“Mon petit chéri, tu as dormi comme un petit bébé en position fœtale.  Tu étais tout recroquevillé sur toi. Prends un chewing-gum.

- Hein ?

- Tu as la tête qui sent les pieds !

- Quoi ?

- Tu pues de la gueule. Prends un bonbon, mange du dentifrice, saute de la voiture, fais ce que tu veux, mais fais quelque chose, j’en peux plus”.

Amour, Gloire et Poésie. Pas étonnant que Georges ait préféré fuir à Paname.

“Ne fais pas cette tête. Je ne suis pas chiante. Ça fait trois heures que tu ronfles et que tu empestes ma voiture. Tu peux bien prendre un chewing-gum quand même !”.

Pauvre Georges.

Il me fallut plusieurs minutes avant de retrouver mes esprits. Sieste, alcool et réveil brutal étaient chez moi un très mauvais cocktail. De toute façon, il n’y avait aucune urgence : comme souvent, en début de soirée, les rues de Paris étaient paralysées. Enfin, il n’y avait pas urgence mais il fallait quand même avoir un plan !

“Au fait, comment veux tu procéder avec ton Georges ?

- Je ne sais pas trop. J’espérais que tu avais un plan.

- Ben. Euh. Oui bien sur. Enfin. Disons qu’il est perfectible.

- Bon, ok, tu n’as pas l’ombre d’une ébauche de plan.

- Si je t’assure !”.

Une fois de plus, elle avait raison. Au lieu de réfléchir, j’avais cuvé tout le trajet. Comme trop souvent, j’avais merdé. Avant, enfin, avant quand on était ensemble, je savais que je merdais mais je m’en foutais. “L’amour est plus fort que tout” pensais-je connement. Paradoxalement, alors que nous n’étions plus ensemble, j’étais mal à l’aise d’avoir merdé. Je ne voulais pas la décevoir. J’allais lui donner son plan.

“Fais pas cette tête, bien sur que j’ai un plan !”.

1- “C’est très simple. Étant donné que tu n’as pas vu Georges depuis longtemps, tu l’appelles et tu lui expliques que tu voulais à tout prix le voir et que tu as pris une chambre dans un hôtel… Enfin, tu lui fais bien comprendre que tu as pris une chambre mais que ce n’est pas pour jouer aux échecs ! Tu l’attends en tenue légère et dès son arrivée tu le déshabilles. Puis, tu le fais assoir sur une chaise et tu l’attaches… Mon petit doigt me dit qu’il se laissera faire… et une fois qu’il est attaché, je rentre dans la pièce et je l’interroge à ma manière!”.

2- “C’est très simple. Tu appelles Georges et tu lui donnes rendez vous dans un restaurant. Dès qu’il s’assoit, je viens vous rejoindre à table et on l’interroge. S’il essaye de partir, on se met à hurler quelques informations confidentielles sur l’affaire et il reviendra fissa”.

3- “C’est très simple. On se rend au Ministère. Tu demandes à rencontrer Georges. Une fois que tu es avec lui, tu lui dis qu’il a cinq minutes pour venir dans le café d’en face et s’il ne s’exécute pas, tu lui dis que je balance tous les détails de l’affaire sur le site http://www.leblogdontvousetesleheros.com“.

Votes minimum : 70

[email_link]

[poll id="35"]

Seins de glace

Navré pour ce titre… Le lien avec l’histoire ne se trouve que dans un catastrophique jeu de mot mammaire. Pour le reste, il ne faut y voir qu’un lien avec la météo actuelle…

Précédemment dans “Assez !” vous avez choisi :

1- Quoi ? Il t’a expliqué pourquoi ?
2- Tu m’as trahi ! J’espère que tu arriveras à dormir sur tes deux oreilles, particulièrement en prison !

3- Et tu sais que grace à ce mensonge une jeune fille est en train de mettre sa vie en danger ?

“Écoute, je ne comprends rien à tout ce dont tu es en train de me parler. Ce que je sais par contre c’est que Nastasia risque sa vie dans cette histoire.

- Nasta qui ?

- Nastasia. Ma voisine, ma… Bref, une personne qui a été mêlée à toute cette histoire par ma faute.

- C’est La Russe ?

- Elle est Russe. Mais je ne sais pas si c’est “La” Russe. Georges t’a parlé d’elle ?”.

Son regard se dérobait. La question l’embarrassait. Georges avait mentionné Nastasia !

“Je t’ai posé une question !

- Non, Georges ne m’a pas parlé d’elle

- Arrête de te foutre de ma gueule !”.

Voulant lui faire peur, ma créativité combinée au pinard ingurgité m’amena tout naturellement, pendant que je lui hurlais dessus, à saisir le couteau de cuisine qui se trouvait posé sur la table. Sans trop force mon talent, l’effet semblait réussi. Dès qu’elle me vit couteau en main, elle recula sur sa chaise et tomba à la renverse : “Tresnel ! C’est lui qui a parlé d’elle!”.

Feignant de ne pas l’avoir vu tomber, je prenais de l’autre main un oignon et commençais à le découper. “Que fais tu par terre ? Viens, allez, je t’écoute”. J’étais au fond de moi même plus qu’honteux de la peur que je lui avais donné. Mais après tout, c’était pour une bonne cause.

Tout en poursuivant ma découpe d’oignon, elle me racontait tout ce qu’elle savait, c’est à dire pas grand chose. Alors qu’elle attendait dans une pièce que Georges et Traisnel rentrent, elle a entendu ce dernier insistait sur le fait que mon ex devait jouer le jeu sans quoi “La Russe” ne se laisserait jamais convaincre. Une fois encore, j’allais de surprise en surprise, tout comme elle d’ailleurs. Son Saint Georges l’avait manipulé tout comme il m’avait manipulé et pire, il n’avait pas hésité à le faire dans le but d’envoyer une jeune et innocente femme au casse pipe !

Rapidement, la peur que je lui avais mis avec mon couteau s’était tranformée en rage contre l’autre con. Tous deux étions à présent unis face à cet homme, qui, sous son air balaud et gentil, nous avait blousé tous les deux. Toute suspicion réciproque s’était évaporée.

Le cerveau humain est une chose bien étrange. J’avais face à moi mon ex, que je considérais depuis des mois comme une vile salope. J’avais appris il y a quelques minutes qu’elle avait tué de ses mains et pour de mauvaises raisons -encore que je ne vois guère de bonnes raisons de tuer- une femme. Et pourtant, dans notre soif de vengeance commune, je trouvais une alliée précieuse.

“Écoute, je ne sais pas ce que tu veux faire, mais moi, je ne peux pas rester là à attendre qu’il rentre ici pour régler cette histoire. Je pars à Paris, tu viens avec moi ?”.

J’ai toujours été fasciné par sa capacité à rebondir. Terrorisée il y a quelques minutes, elle était à présent forte comme un roc, prête à entrer de force dans les locaux d’un Ministère.  “Alors, tu viens ?”. Sa phrase se ponctuait d’un sourire tout aussi provocateur que charmeur. Joignant le geste à la parole, elle me tendit la main en guise d’invitation à l’accompagner.

1- Un peu de fierté ! Elle m’a abandonné comme une merde ! Je vais me débrouiller sans elle !

2- Elle peut être une alliée de choix ! Si Traisnel ne veut rien me dire, peut être pourra-t-elle faire pression sur Georges ?

3- Elle peut être aussi bonne alliée que maitresse ! Je prends sa main et je l’embrasse… tout en ayant une petite pensée pour Georges.

Votes minimum : 70

[email_link]


Un Jour, Un Dessin

DANS L'ORDRE

Recent Readers. These are the cool and trendy people that reads my blog!Recent Readers

Beurk... Fuck 100% bon Journée de mer** Espagne... ah ! Punk Attitude Régime d'hiver