Comment ça marche...

Le Blog Dont Vous Êtes Le Héros s'inspire des livres dont vous êtes le héros. Un début d'histoire va vous être proposé mais c'est vous qui allez écrire la suite ! Chaque jour, une nouvelle étape. A la fin, vous devrez voter pour la solution qui vous semble la plus opportune, comme si vous étiez le héros de l'histoire. Dès le lendemain, l'histoire continuera selon la volonté de la majorité des votants.

Les Règles...

    1- Une seule et unique mise à jour par jour.
    2- La majorité des votes décide de la suite de l'histoire.
    3- En cas d'égalité, je décide de la suite tout seul.
    4- Les commentaires peuvent influencer l'histoire.

Archive: Chapitre 6

Georges et Nastasia sont sur un bateau…

Merci d'être revenu(e)!

Précédemment dans “Si j’aurais…” :
Vous avez choisi :

1- Il doit y avoir du monde autour de nous. Il faut que je crie. “A l’aide, au secours, je suis enfermé dans le coffre”.
2- Mieux vaut ne pas énerver Georges. K n’a pas du me laisser tomber. Il doit attendre le bon moment pour intervenir.
3- Foutu pour foutu, autant se faire plaisir et  péter un plomb. “Nastasia, tu n’es qu’une pauvre pute ! Et t’es tellement petite, que tu as la tête qui pue les pieds ! Quant à toi Georges, ma femme m’a dit que tu étais un mauvais coup. Quoi ? Tu savais pas qu’on couchait encore ensemble ?”.

Autour de la voiture, tout semblait bien calme. J’entendais régulièrement la voix de la charmante speakerine de la SNCF, des bruits de klaxon et quelques cris. Mais tout cela me semblait lointain.
A l’intérieur de la voiture, à l’exception de ce foutu chien qui avait décidé d’arrêter de me lécher, bien trop occupé à parfumer de ses gaz la voiture, il n’y avait pas âme qui vive. Nastasia et Georges étaient partis depuis plusieurs minutes maintenant.

Nastasia et Georges. Je n’arrivais toujours pas à comprendre ce qui avait pu se passer. Nastasia ? Comment avait-elle pu me tromper ? Comment avait-elle pu mentir aussi bien ? Non, d’ailleurs, c’est certain, elle en mentait pas. Son fou rire, lorsque nous étions sous les draps, ça ne s’inventait pas. Mais alors, que c’était-il passé ?
Et Georges ? Ce bon con, avec ses chemises à carreaux et ses pantalons à pince, n’avait rien d’un truand et encore moins d’un assassin. Et pourtant… Il avait un pistolet avec lui ! Il n’avait d’ailleurs pas hésité à s’en servir. Georges putain !

Soudain, le coffre de la voiture s’ouvrit. La lumière m’éblouissait et une terreur m’assaillit. Qui était en train de me libérer ?

1- C’était Basile. “Allez, venez, sortez de là”. Ses mains viriles me saisissaient et m’aidaient à m’extirper du véhicule. “Ca va ? Vous allez bien ?
- Où est Nastasia ? Que s’est-il passé ?”. Sans répondre, K se pencha vers Hugo pour lui défaire son bandage. Sous mon regard ébahi, K sortait un petit boitier caché dans le pansement. “Nous avons mis ce GPS sur votre chien quand il était à la clinique vétérinaire. Nous vous avons ainsi suivi à la trace depuis…”. L’enculé ! Il s’était servi de nous. Il avait mis nos vies en danger pour son job. “Nastasia avait accepté de coopérer avec nous. Elle devait faire croire à Georges qu’elle avait volé la puce et que moyennant finance elle pourrait lui fournir d’autres pièces. On devait le suivre jusqu’à ce qu’elle rencontre son chef.
- “On devait” ? Que voulez vous dire ?
- On devait. On a perdu votre trace en rentrant à Perpignan. Le signal GPS a soudain cessé d’émettre. On a du faire appel à la Police et à la Gendarmerie pour vous retrouver.
- Et Nastasia ?
- Disparue.
Volatilisée, tout comme Georges”.
Nastasia… Putain, si j’aurais su, je serais pas venu !

2- C’était Nastasia. Son regard était triste.
“J’espère que tu me pardonneras. C’est K qui m’a demandé de l’aider.
- Hein ? Quoi ? Tu n’es pas une garce ?”. Ma réflexion illumina son visage.
“Non. Enfin… sauf si tu me le demandes”. Elle avait retrouvé son sourire coquin. Je m’extirpais tant bien que mal du coffre et alors que je m’apprêtais à la prendre dans mes bras et l’embrassais, elle m’interrompait : “Georges a disparu ! On devait rencontrer son chef mais avant qu’on n’ait pu le voir, des flics ont débarqué. On est chacun parti d’un coté. Ils n’ont pas réussi à rattraper Georges. Ni lui, ni la puce d’ailleurs. Traisnel est furieux, il m’a dit de tout ! Comme si j’y étais pour quelque chose… Ah… si j’aurais su, je serais pas venue !”.
Je n’avais que faire de Georges, de la puce et de K. Elle seule m’intéressait. Je la prenais contre moi. Et alors que je m’apprêtais enfin à l’embrasser, elle tournait la tête : “Alors comme ça
tu m’aimes ?”. Plus je rougissais, plus elle rigolait… “Sois pas gêné mon beau romantique… je le sais depuis longtemps”…

3- C’était Nastasia. Son regard était joyeux.
Je t’aime ! Je t’aime ! Je t’aime ! Ne me quitte pas !
- Hein ? Quoi ? T’es partie boire une bouteille de Vodka avec Georges ou quoi ? Tu n’es qu’une grosse sa…
- Stop !”. Le cri ne venait pas de Nastasia mais de Basile. Il était là, aux cotés de mon ex belle russe. “J’ai demandé à Nastasia de jouer un rôle plus actif et elle l’a accepté. Et pour que ce soit plus crédible, je lui ai demandé de ne rien vous dire. Sachez que son aide a été très précieuse”.
La salope ! L’enculé ! Ils se sont tous deux servis de moi !
“Vous avez tous les deux de la chance que je sois encore plié en deux dans ce coffre et que je souffre de nausées dues aux flatulences incessantes de mon foutu clébard sinon…
- Je comprends que vous soyez contrarié. Sachez toute fois que nous avons arrêté Georges. Malheureusement, l’opération s’est mal déroulée. Il a eu le temps de donner la puce à quelqu’un. Nous sommes en train de l’interroger. Allez manger un morceau. Prenez votre temps. Et encore merci”.
Sans la moindre émotion, Basile s’éloignait. Nastasia s’approcha de moi. Alors que je voyais ses lèvres s’approchaient, elle me décocha une gifle qui me brula le visage.
“C’est la dernière fois que tu me traites de salope ! Tu as bien compris ?”.
Tout en me frottant la joue, je la regardais et finissais pas éclater de rire.
“Rassure-toi, je ne veux pas te quitter. Je t’aime !”.
Ah si j’aurais su…. je serais venu !

Fin du Premier Volet. La Suite Par ici !!!

Fin oblige, vous avez jusqu’à Dimanche Soir Minuit pour décider de la fin à donner à “Si j”aurais…”. Vous avez également jusqu’à Dimanche Minuit pour proposer vos idées pour la suite soit par commentaire soit par le formulaire de contact si vous êtes timide.

Par la même occasion, je serais vraiment ravi si vous me disiez ce que vous avez aimé et moins aimé. Si vous préférez les épisodes courts ou au contraire les longs… Si l’ergonomie du blog vous plaît ou contraire vous gène… Si vous appréciez les liens ou si vous ne cliquez jamais dessus. Aidez moi à améliorer tout ça  !

Enfin, je tenais à vous remercier pour tous vos mails, commentaires et encouragements. C’est vraiment sympa de votre part.

Je vous souhaite à toutes et tous un bon week-end. Et surtout, n’oubliez pas de choisir la fin !

Hum… Georges ?

Précédemment dans “Si j’aurais…” :
Vous avez choisi :
1- A quoi tu joues ? K avait raison, tu n’es qu’une pute ! Il m’avait dit que tu jouais un double jeu et j’ai bien fait de l’écouter.
2- A quoi tu joues ? Je croyais sincèrement qu’il se passait quelque chose entre nous. Comment as tu pu me faire ça ?

L’amour. Tout le monde ou presque le cherche, est prêt à tout pour le trouver. Et puis, quand vous l’avez… pan ! Vous vous transformez en gros con !

“Nastasia, je t’aime !”.
Sans déconner, j’étais pathétique. En voyant le regard incrédule qu’elle me lançait, je me rendais compte du ridicule de la situation. J’étais là, assis sur une chaise, après avoir bu un pastis pur, à faire une déclaration comme un ado de 15 ans.

Après m’avoir fixé une à deux secondes, Nastasia tournait la tête vers Georges et réengageait la conversation, en Russe bien sur. Elle ne cessait de regarder sa montre. L’autre abruti était en train de ramasser quelques affaires. Mais que pouvaient-ils bien manigancer ? Georges, mon con, tu ne serais quand même pas celui que Basile m’avait décrit ?

Georges ramassa une petite valise rangée sous le lit. Alors qu’il y glissait les quelques affaires qu’il avait réuni, il décida de m’ôter tous les doutes que j’avais sur sa culpabilité.
“Allez, lève-toi. On va à ma voiture”. Georges tenait un pistolet en main. “Allez, arrête tes conneries, tu es ridicule”. Le coup de feu déchira mes oreilles. “La prochaine balle sera pour toi si tu l’ouvres une nouvelle fois”. Nastasia lui gueula dessus et il se contenta d’acquiescer. “Allez descends à la voiture!”.
Merde Georges…
Je n’étais pourtant pas au bout de mes surprises. J’étais relativement calme car même si une arme était braquée sur moi, K était là, tapi dans les pins, prêt à surgir. Pourtant, une fois en bas, je ne trouvais âme qui vive. Pas de K. Pas de G.I.G.N. ni de Ludovic Cruchot.
Merde Basile…

“Monte là dedans !
- Quoi ? Dans le coffre ? Tu plaisantes ?”. Je suppose que le coup de crosse que je venais de recevoir signifiait “non”. Chose que je n’avais plus refait depuis ma vie étudiante, je me trouvais donc allongé à l’arrière de sa berline allemande, bientôt rejoint par Hugo, tout heureux de me trouver là.

A l’avant, confortablement assis, Georges et Nastasia taillait la bavette. La discussion semblait animée, sérieuse. Nastasia parlait beaucoup. Comme si elle lui expliquait ce qu’il fallait faire.
Merde Nastasia…

A l’exception de ce foutu chien qui n’avait de cesse que de me balancer de grands coups de langue, le coffre était vide. Le parallèle avec certaines scènes de cinéma s’arrêtait donc là. Pas d’armes. Pas de cric pour ouvrir le coffre. Rien. Whalou.
La merde…

La voiture avait quitté le grand axe qu’elle avait emprunté. Nous devions être en ville car la voiture ne cessait de démarrer, s’arrêter, accélérer, ralentir.
La voiture finit par s’immobiliser. Une voix bien connue parlait au loin. Nous étions aux abords d’une gare et l’annonce de l’arrivée imminente d’un TGV raisonnait un peu partout.

1- Il doit y avoir du monde autour de nous. Il faut que je crie. “A l’aide, au secours, je suis enfermé dans le coffre”.

2- Mieux vaut ne pas énerver Georges. K n’a pas du me laisser tomber. Il doit attendre le bon moment pour intervenir.

3- Foutu pour foutu, autant se faire plaisir et péter un plomb. “Nastasia, tu n’es qu’une pauvre pute ! Et t’es tellement petite, que tu as la tête qui pue les pieds ! Quant à toi Georges, ma femme m’a dit que tu étais un mauvais coup. Quoi ? Tu savais pas qu’on couchait encore ensemble ?”.

Georges Profonde

Précédemment dans “Si j’aurais…”

Vous avez choisi :

1- Je suis à Argelès car Hugo a été blessé par un Pitt Bull à Paris et il réclame sa maîtresse. Je ne reste pas, je repars dès demain sur Paris.
2- Je suis à Argelès pour enterrer la hache de guerre et vous présenter Nastasia. Je l’aime et je pars avec elle en vacances en Espagne. On voulait juste vous faire un petit coucou.
3- Salut Georges, Nastasia voulait voir à quoi ressembler un gros con, j’ai tout de suite pensé à toi. Où est celle qui fût ma femme, j’ai quelque chose d’important à lui dire !

Durant le trajet, Basile tentait à tout prix de nous rassurer. Tout allait bien se passer, ses hommes étaient bien en place, bla bla bla, bla bla bla.
Je n’écoutais ce qu’il disait que d’une oreille. J’étais distrait. Non pas par insouciance. Non. J’étais distrait pour deux raisons. La première était simple : Georges n’avait rien à voir avec toute cette histoire. Il n’était ni un criminel ni un dangereux personnage. La seconde raison était plus personnelle : je m’amusais déjà du sale quart d’heure que ce con allait passer, à poil, jambes écartés en train de se faire fouiller par un agent de police dans les moindres détails. Cette scène m’absorbait complètement. Je n’avais rien à foutre de ce que racontait K.

L’appartement que les tourtereaux avaient loué était situé au 1er et dernier étage d’un immeuble, à deux pas de la mer. Ils avaient un vue des plus sympathiques sur le Bois des Pins, sorte de Bois de Boulogne, l’air iodé en plus, les putes en moins.
K n’était pas franchement partisan de l’excuse que j’allais donner à Georges : pas assez subtil, trop surprenant… K n’avait trouvé qu’un seul argument en faveur de ma proposition : c’était tellement con qu’un gars comme Georges ne pourrait se douter que quelque chose se trame dans son dos.

Je précédais Nastasia dans les escaliers. Hugo, qui fermait le convoi, aboyait, espérant passer devant. La porte d’entrée était entrouverte et de délicieuses odeurs s’échappaient de là dedans. Alors que je poussais timidement la porte, je pouvais voir Georges faire sa cuisine en chantant, avec ses écouteurs solidement vissés sur les oreilles. Heureusement, il cuisinait sans mon ex.

La musique à fond, il ne m’entendait pas l’appeler. “Georges! Gros con! J’ai couché avec ta mère ! et même avec ton père !”. Non, rien. Pire : à présent il dandinait son postérieur, feignant d’utiliser sa spatule comme d’un micro. Mais quel con !

Hugo débloqua la situation : il se faufila entre mes pattes et fonça faire la fête à son demi-maître. Georges poussa un hurlement, pensant être agressé par je ne sais quelle bête féroce. “Hugo ! Mais putain qu’est ce que tu…
- Salut Georges ! Moi aussi ça me fait super plaisir de te voir. Comme on allait en Espagne avec Nastasia… tu connais Nastasia non ?”.

L’ambiance était glaciale. Sans surprise, il ne comprenait pas ce que je pouvais bien faire là, pourquoi Hugo était blessé, qui était cette Nastasia et pourquoi j’avais tant d’assurance.
Devant tant de questions laissées bien évidemment sans réponses, je décidais de m’asseoir et de quémander à boire.
“Non, je suis désolé, on n’a plus rien. Il me reste juste du pastis si tu veux”. Et pourquoi pas ! Après tout, je vivais un moment de fête.

Georges déposait un verre devant moi et me servait une bonne dose de boisson anisée. Alors qu’il déposait une bouteille d’eau devant moi, Nastasia s’avança :
“Georges ?
- euh, pardon, excusez mon impolitesse, voulez vous également un pastis ?
- non, nous devons faire vite”. Nastasia enchaîna sur un long monologue en Russe. J’ignorais ce qu’elle pouvait bien lui dire. Elle avait en tout cas un air très sérieux. Georges buvait ses paroles comme s’il comprenait… Quel con !
Quand elle eût fini, un pesant silence s’installa dans la pièce. Elle fixait Georges, lequel semblait réfléchir. La situation était surréaliste. Georges leva la tête et se mit à parler à Nastasia… en Russe !
Quand il eut fini, Nastasia glissa sa main dans sa poche pour en sortir la puce qu’on avait remis à K. Oh putain, prosit ! J’avalais la liqueur pure, sans la moindre goutte d’eau. Ma bouche me brûlait, ma gorge était en feu. Pourtant toute cette douleur n’était rien face à celle qui était en train de déchirer mon coeur. Nastasia…

1- A quoi tu joues ? K avait raison, tu n’es qu’une pute ! Il m’avait dit que tu jouais un double jeu et j’ai bien fait de l’écouter.

2- A quoi tu joues ? Je croyais sincèrement qu’il se passait quelque chose entre nous. Comment as tu pu me faire ça ?

Going Back To Cali*

Précédemment dans “Si j’aurais…”

Vous avez choisi :

1- En même temps, si c’est sans risque… Je pourrais être avec Nastasia, rendre jalouse mon ex et, même si je sais qu’il n’a rien fait, faire coffrer Georges et lui faire découvrir le plaisir de la garde à vue…
2- Avec eux, c’est toujours sans risque et au final, on se retrouve toujours avec un flingue sur la tempe. “No Way”. Je n’amène pas Nastasia avec moi !

“Alors, Nastasia, j’ai une mauvaise nouvelle et une mauvaise nouvelle. Par laquelle tu veux que je commence ?”.
Je lui répétais tout ce que venait de me raconter Basile. Elle acquiesçait sans m’interrompre de la tête pour au final ne poser qu’une question : “tu seras toujours à mes cotés ? Alors pas de soucis ! Et puis au moins, ça me donnera l’occasion de connaître la conne d’avant moi“.
Elle s’éloignait, visiblement fière de sa réplique. Elle savait que je la regardais, que je regardais ses fesses et que je devais me dire “elles sont pas mal ma foi“.

Autour de nous, tout le monde s’affairait. Certains chargeaient des coffres à l’intérieur de l’avion. D’autres discutaient autour d’une carte. K était seul, assis sur une chaise, un téléphone à l’oreille.

Une dizaine de minutes plus tard, on embarquait tous à bord du Jet. On nous rabâche chaque jour que c’est la crise, qu’il n’y a plus de sous dans les caisses de l’Etat, quand on voit dans quel luxe voyagent certains, il ne faut pas s’étonner : tout était beau, comme à la télé.
Mais grande déception : il n’y avait pas la moindre hôtesse pour nous donner les consignes de sécurité ni nous servir une petite coupette.

Accélération, décollage… Finalement un Jet intérieur cuir ou un simple avion avec siège pourri ont une chose en commun : ils me font peur une fois que je suis dedans.
L’avion était au dessus de la Grande Bleue. J’étais le seul à être attaché. Tout le monde travaillait. Nastasia était partie aux toilettes dès les premières minutes de vol. Même mon chien préférait un des agents et ses restes de sandwich.

Alors qu’elle revenait, K attrapa ma russe par son bras. Ils eurent une longue conversation, peut être 10 minutes. Elle riait aux éclats à la plupart de ses répliques. Elle était charmante et charmeuse !
“De quoi t’a-t-il parlé ?
- De tout, de rien. Il voulait me rassurer par rapport à ce qui nous attend”. Et voilà comment clore une conversation : une phrase courte, un grand sourire et un baiser… Elle était forte.

L’avion survolait à présent les Pyrénées. Perpignan n’était plus très loin. Alors que nous effectuions un grand virage, on pouvait deviner le Canigou et Fillols.

L’avion se posa et à ma grande surprise ne se dirigea pas vers l’aérogare. Il prit la direction du bout de piste où nous attendaient plusieurs véhicules.

Alors que l’avion roulait sur le tarmac, K se présenta face à moi :
“Nous y sommes. Les choses sérieuses vont commencer. Mes hommes sont déjà à Argelés. Georges se trouve seul à l’appartement, votre ex-femme passe la journée en balnéo. Nous devons décider de l’excuse que vous allez lui donner. Il vous faut trouver quelque chose de crédible, que vous soyez à l’aise pour lui dire. Avez-vous une idée ?

1- Je suis à Argelès car Hugo a été blessé par un Pitt Bull à Paris et il réclame sa maîtresse. Je ne reste pas, je repars dès demain sur Paris.

2- Je suis à Argelès pour enterrer la hache de guerre et vous présenter Nastasia. Je l’aime et je pars avec elle en vacances en Espagne. On voulait juste vous faire un petit coucou.

3- Salut Georges, Nastasia voulait voir à quoi ressembler un gros con, j’ai tout de suite pensé à toi. Où est celle qui fût ma femme, j’ai quelque chose d’important à lui dire !

* Etape Perpignanaise oblige, l’ensemble des liens de cet épisode sont consacrés au chanteur catalan le plus à la mode dans l’hexagone : Cali ! Quant au titre de cet épisode, on le doit à  The Notorious B.I.G..

Un Jour, Un Dessin

DANS L'ORDRE

    Invitez Vos Amis








    Powered by OpenInviter.com

LES PERSONNAGES

ILS L'ONT DIT

ABONNEZ VOUS

Recent Readers. These are the cool and trendy people that reads my blog!Recent Readers

Beurk... Fuck 100% bon Journée de mer** Espagne... ah ! Punk Attitude Régime d'hiver