Georges et Nastasia sont sur un bateau…
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Précédemment dans “Si j’aurais…” :
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Autour de la voiture, tout semblait bien calme. J’entendais régulièrement la voix de la charmante speakerine de la SNCF, des bruits de klaxon et quelques cris. Mais tout cela me semblait lointain.
A l’intérieur de la voiture, à l’exception de ce foutu chien qui avait décidé d’arrêter de me lécher, bien trop occupé à parfumer de ses gaz la voiture, il n’y avait pas âme qui vive. Nastasia et Georges étaient partis depuis plusieurs minutes maintenant.
Nastasia et Georges. Je n’arrivais toujours pas à comprendre ce qui avait pu se passer. Nastasia ? Comment avait-elle pu me tromper ? Comment avait-elle pu mentir aussi bien ? Non, d’ailleurs, c’est certain, elle en mentait pas. Son fou rire, lorsque nous étions sous les draps, ça ne s’inventait pas. Mais alors, que c’était-il passé ?
Et Georges ? Ce bon con, avec ses chemises à carreaux et ses pantalons à pince, n’avait rien d’un truand et encore moins d’un assassin. Et pourtant… Il avait un pistolet avec lui ! Il n’avait d’ailleurs pas hésité à s’en servir. Georges putain !
Soudain, le coffre de la voiture s’ouvrit. La lumière m’éblouissait et une terreur m’assaillit. Qui était en train de me libérer ?
1- C’était Basile. “Allez, venez, sortez de là”. Ses mains viriles me saisissaient et m’aidaient à m’extirper du véhicule. “Ca va ? Vous allez bien ?
- Où est Nastasia ? Que s’est-il passé ?”. Sans répondre, K se pencha vers Hugo pour lui défaire son bandage. Sous mon regard ébahi, K sortait un petit boitier caché dans le pansement. “Nous avons mis ce GPS sur votre chien quand il était à la clinique vétérinaire. Nous vous avons ainsi suivi à la trace depuis…”. L’enculé ! Il s’était servi de nous. Il avait mis nos vies en danger pour son job. “Nastasia avait accepté de coopérer avec nous. Elle devait faire croire à Georges qu’elle avait volé la puce et que moyennant finance elle pourrait lui fournir d’autres pièces. On devait le suivre jusqu’à ce qu’elle rencontre son chef.
- “On devait” ? Que voulez vous dire ?
- On devait. On a perdu votre trace en rentrant à Perpignan. Le signal GPS a soudain cessé d’émettre. On a du faire appel à la Police et à la Gendarmerie pour vous retrouver.
- Et Nastasia ?
- Disparue. Volatilisée, tout comme Georges”.
Nastasia… Putain, si j’aurais su, je serais pas venu !
2- C’était Nastasia. Son regard était triste.
“J’espère que tu me pardonneras. C’est K qui m’a demandé de l’aider.
- Hein ? Quoi ? Tu n’es pas une garce ?”. Ma réflexion illumina son visage.
“Non. Enfin… sauf si tu me le demandes”. Elle avait retrouvé son sourire coquin. Je m’extirpais tant bien que mal du coffre et alors que je m’apprêtais à la prendre dans mes bras et l’embrassais, elle m’interrompait : “Georges a disparu ! On devait rencontrer son chef mais avant qu’on n’ait pu le voir, des flics ont débarqué. On est chacun parti d’un coté. Ils n’ont pas réussi à rattraper Georges. Ni lui, ni la puce d’ailleurs. Traisnel est furieux, il m’a dit de tout ! Comme si j’y étais pour quelque chose… Ah… si j’aurais su, je serais pas venue !”.
Je n’avais que faire de Georges, de la puce et de K. Elle seule m’intéressait. Je la prenais contre moi. Et alors que je m’apprêtais enfin à l’embrasser, elle tournait la tête : “Alors comme ça tu m’aimes ?”. Plus je rougissais, plus elle rigolait… “Sois pas gêné mon beau romantique… je le sais depuis longtemps”…
3- C’était Nastasia. Son regard était joyeux.
“Je t’aime ! Je t’aime ! Je t’aime ! Ne me quitte pas !
- Hein ? Quoi ? T’es partie boire une bouteille de Vodka avec Georges ou quoi ? Tu n’es qu’une grosse sa…
- Stop !”. Le cri ne venait pas de Nastasia mais de Basile. Il était là, aux cotés de mon ex belle russe. “J’ai demandé à Nastasia de jouer un rôle plus actif et elle l’a accepté. Et pour que ce soit plus crédible, je lui ai demandé de ne rien vous dire. Sachez que son aide a été très précieuse”.
La salope ! L’enculé ! Ils se sont tous deux servis de moi !
“Vous avez tous les deux de la chance que je sois encore plié en deux dans ce coffre et que je souffre de nausées dues aux flatulences incessantes de mon foutu clébard sinon…
- Je comprends que vous soyez contrarié. Sachez toute fois que nous avons arrêté Georges. Malheureusement, l’opération s’est mal déroulée. Il a eu le temps de donner la puce à quelqu’un. Nous sommes en train de l’interroger. Allez manger un morceau. Prenez votre temps. Et encore merci”.
Sans la moindre émotion, Basile s’éloignait. Nastasia s’approcha de moi. Alors que je voyais ses lèvres s’approchaient, elle me décocha une gifle qui me brula le visage.
“C’est la dernière fois que tu me traites de salope ! Tu as bien compris ?”.
Tout en me frottant la joue, je la regardais et finissais pas éclater de rire.
“Rassure-toi, je ne veux pas te quitter. Je t’aime !”.
Ah si j’aurais su…. je serais venu !
Fin du Premier Volet. La Suite Par ici !!!
Fin oblige, vous avez jusqu’à Dimanche Soir Minuit pour décider de la fin à donner à “Si j”aurais…”. Vous avez également jusqu’à Dimanche Minuit pour proposer vos idées pour la suite soit par commentaire soit par le formulaire de contact si vous êtes timide.
Par la même occasion, je serais vraiment ravi si vous me disiez ce que vous avez aimé et moins aimé. Si vous préférez les épisodes courts ou au contraire les longs… Si l’ergonomie du blog vous plaît ou contraire vous gène… Si vous appréciez les liens ou si vous ne cliquez jamais dessus. Aidez moi à améliorer tout ça !
Enfin, je tenais à vous remercier pour tous vos mails, commentaires et encouragements. C’est vraiment sympa de votre part.
Je vous souhaite à toutes et tous un bon week-end. Et surtout, n’oubliez pas de choisir la fin !













